基础信息
博物馆详细介绍
Initiée par Charles-Antoine Croutte, venu s’installer à Saint-Nicolas en 1725, l’aventure horlogère Aliermontaise s’est poursuivie pendant deux siècles et se prolonge aujourd’hui à travers la microtechnique et la mécanique de précision. Production régionale, « l’élégante » de Saint- Nicolas est à l’origine de l’horlogerie. Les pendules de cheminée signées Honoré Pons, les chronomètres de marine d’Onésime Dumas et Fournier entretiennent ce savoir-faire basé sur la qualité et le travail de précision. Le réveil, produit en série par la société Bayard (1867-1989), fonde ensuite la renommée internationale de la commune. Les productions Aliermontaises ont aussi joué un rôle important dans la gestion et le contrôle du temps, au travail avec les pointeurs d’usine, et dans les transports, avec les horodateurs et les contrôleurs de vitesse. Dans les années 1970, les usines horlogères commencent, soit à fermer leurs portes (Bayard en 1989, Denis Frères en 1991), soit à diversifier leurs productions, voire à se reconvertir totalement (les Ateliers Vaucanson sont rachetés par Ericsson en 1955 ou Denis Frères qui fabrique à partir des années 1970 des pièces de haute technologie pour l’aéronautique). Les différentes transformations du paysage industriel font craindre la perte du patrimoine horloger de l'Aliermont. En 1978, une poignée de passionnés actifs dans les entreprises locales font émerger l’idée d’un musée et commencent à collecter les traces de ce passé. Le 3 juin 1981, P. Caron et R. Le Courtois créent l’Association de l’Horlogerie Aliermontaise (AHA) afin « d’étudier l’histoire de l’Horlogerie aliermontaise et la faire connaître par tous les moyens y compris la constitution d’un musée ». Le 7 novembre 1982, un musée ouvre pour la première fois. Installé dans une salle de la
场馆简介
Initiée par Charles-Antoine Croutte, venu s’installer à Saint-Nicolas en 1725, l’aventure horlogère Aliermontaise s’est poursuivie pendant deux siècles et se prolonge aujourd’hui à travers la microtechnique et la mécanique de précision. Production régionale, « l’élégante » de Saint- Nicolas est à l’origine de l’horlogerie. Les pendules de cheminée signées Honoré Pons, les chronomètres de marine d’Onésime Dumas et Fournier entretiennent ce savoir-faire basé sur la qualité et le travail de précision. Le réveil, produit en série par la société Bayard (1867-1989), fonde ensuite la renommée internationale de la commune. Les productions Aliermontaises ont aussi joué un rôle important dans la gestion et le contrôle du temps, au travail avec les pointeurs d’usine, et dans les transports, avec les horodateurs et les contrôleurs de vitesse. Dans les années 1970, les usines horlogères commencent, soit à fermer leurs portes (Bayard en 1989, Denis Frères en 1991), soit à diversifier leurs productions, voire à se reconvertir totalement (les Ateliers Vaucanson sont rachetés par Ericsson en 1955 ou Denis Frères qui fabrique à partir des années 1970 des pièces de haute technologie pour l’aéronautique). Les différentes transformations du paysage industriel font craindre la perte du patrimoine horloger de l'Aliermont. En 1978, une poignée de passionnés actifs dans les entreprises locales font émerger l’idée d’un musée et commencent à collecter les traces de ce passé. Le 3 juin 1981, P. Caron et R. Le Courtois créent l’Association de l’Horlogerie Aliermontaise (AHA) afin « d’étudier l’histoire de l’Horlogerie aliermontaise et la faire connaître par tous les moyens y compris la constitution d’un musée ». Le 7 novembre 1982, un musée ouvre pour la première fois. Installé dans une salle de la
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