基础信息
博物馆详细介绍
Les premières descriptions du muséum d’Angers datent de la fin du XVIIIe siècle et font état d’objets issus de cabinets de curiosité, confisqués par les révolutionnaires. Le but premier est de fournir un matériel pouvant servir de support à l’éducation populaire, ce qui se fait rapidement au sein de l’École centrale d’Angers. Ainsi, il est fait mention, dans des documents conservés aux archives départementales du Maine-et-Loire, du cabinet Tessier du Closeau, de la collection Variée Dumesnil ou encore du cabinet Lathan. Ensuite, par l’entremise de La Reveillière-Lépeaux, membre du Directoire, des naturalia sont cédés à la ville d’Angers, pour son musée, provenant du muséum national nouvellement créé. A la première ouverture au public du musée, en 1801, le cabinet d’histoire naturelle est déjà riche d’animaux naturalisés, de fossiles, minéraux, et roches, de coquilles, coraux et insectes. Parallèlement à ces premières acquisitions, dont le but premier est de montrer au public avec pédagogie la grande diversité du vivant à travers les curiosités qu’il recèle, les premiers conservateurs du muséum s’attachent à l’enrichir en objets régionaux (Anjou) en lien avec leur expertise professionnelle. C’est ainsi que Renou, ou encore Desvaux, fournissent les premières collections paléontologiques et géologiques du Maine-et-Loire. On voit ici se dégager deux grands axes en matière de politique d’acquisition : d’une part la découverte des « productions de la nature » dans toute leur diversité et d’autre part la conservation de collections de référence pour l’Anjou. Tout au long du XIXe siècle, dans tous les domaines de l’histoire naturelle, les enrichissements vont dans ces deux directions. Les travaux de la commission de contrôle et de surveillance du muséum d’histoire naturelle (18
场馆简介
Les premières descriptions du muséum d’Angers datent de la fin du XVIIIe siècle et font état d’objets issus de cabinets de curiosité, confisqués par les révolutionnaires. Le but premier est de fournir un matériel pouvant servir de support à l’éducation populaire, ce qui se fait rapidement au sein de l’École centrale d’Angers. Ainsi, il est fait mention, dans des documents conservés aux archives départementales du Maine-et-Loire, du cabinet Tessier du Closeau, de la collection Variée Dumesnil ou encore du cabinet Lathan. Ensuite, par l’entremise de La Reveillière-Lépeaux, membre du Directoire, des naturalia sont cédés à la ville d’Angers, pour son musée, provenant du muséum national nouvellement créé. A la première ouverture au public du musée, en 1801, le cabinet d’histoire naturelle est déjà riche d’animaux naturalisés, de fossiles, minéraux, et roches, de coquilles, coraux et insectes. Parallèlement à ces premières acquisitions, dont le but premier est de montrer au public avec pédagogie la grande diversité du vivant à travers les curiosités qu’il recèle, les premiers conservateurs du muséum s’attachent à l’enrichir en objets régionaux (Anjou) en lien avec leur expertise professionnelle. C’est ainsi que Renou, ou encore Desvaux, fournissent les premières collections paléontologiques et géologiques du Maine-et-Loire. On voit ici se dégager deux grands axes en matière de politique d’acquisition : d’une part la découverte des « productions de la nature » dans toute leur diversité et d’autre part la conservation de collections de référence pour l’Anjou. Tout au long du XIXe siècle, dans tous les domaines de l’histoire naturelle, les enrichissements vont dans ces deux directions. Les travaux de la commission de contrôle et de surveillance du muséum d’histoire naturelle (18
代表文物与重点展陈
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