基础信息
博物馆详细介绍
Le décret du 24 octobre 1792 de la Convention et de l’Assemblée Constituante affirme qu’il sera procédé, dans chaque département à l’inventaire et à la vente « des ci-devant maisons royales, religieuses et des émigrés » en spécifiant que les administrations départementales après en avoir dressé l’inventaire retiendraient et conserveraient « tout ce qui pourrait dans l’avenir servir aux Arts, aux Sciences et à l’Enseignement ». En novembre 1792, Bernard d’Agesci est chargé de découvrir et faire l’inventaire des collections artistiques, des tableaux, sculptures, objets d’art et livres qui se trouvent dans les abbayes, églises, chapelles des communautés, couvents et maisons d’émigrés du département des Deux-Sèvres. Comme le recommandait la Convention, les objets d’art après avoir été inventoriés devaient être conservés. Aussi Bernard d’Agesci conçoit le projet d‘établir un musée au sein de l’Église du Couvent des Carmélites. Il propose également que le reste des logements de cette communauté soit affecté à la création d’une école de dessin afin que les arts servent à l’éducation des enfants. Le Conseil exécutif qui a reçu les sollicitations de Bernard d’Agesci n’obtient pas du ministre de l’Intérieur l’autorisation de s’approprier le couvent des Carmélite. Le projet n’est jamais réalisé. Bernard d’Agesci dépose les œuvres au rez-de-chaussée de l’ancien collège de l’Oratoire. En 1795, la commission des vivres s’approprie les bâtiments de l’Oratoire pour y placer provisoirement des subsistances ; une perte considérable de superficie en est ressentie pour les œuvres. Ajoutons à cet inconvénient l’ordre adressé à Bernard d’Agesci, dans les années 1800, de donner à certaines églises des ouvrages qu’il avait choisis lors de sa mission dans les églises qui avaient été supprimées
场馆简介
Le décret du 24 octobre 1792 de la Convention et de l’Assemblée Constituante affirme qu’il sera procédé, dans chaque département à l’inventaire et à la vente « des ci-devant maisons royales, religieuses et des émigrés » en spécifiant que les administrations départementales après en avoir dressé l’inventaire retiendraient et conserveraient « tout ce qui pourrait dans l’avenir servir aux Arts, aux Sciences et à l’Enseignement ». En novembre 1792, Bernard d’Agesci est chargé de découvrir et faire l’inventaire des collections artistiques, des tableaux, sculptures, objets d’art et livres qui se trouvent dans les abbayes, églises, chapelles des communautés, couvents et maisons d’émigrés du département des Deux-Sèvres. Comme le recommandait la Convention, les objets d’art après avoir été inventoriés devaient être conservés. Aussi Bernard d’Agesci conçoit le projet d‘établir un musée au sein de l’Église du Couvent des Carmélites. Il propose également que le reste des logements de cette communauté soit affecté à la création d’une école de dessin afin que les arts servent à l’éducation des enfants. Le Conseil exécutif qui a reçu les sollicitations de Bernard d’Agesci n’obtient pas du ministre de l’Intérieur l’autorisation de s’approprier le couvent des Carmélite. Le projet n’est jamais réalisé. Bernard d’Agesci dépose les œuvres au rez-de-chaussée de l’ancien collège de l’Oratoire. En 1795, la commission des vivres s’approprie les bâtiments de l’Oratoire pour y placer provisoirement des subsistances ; une perte considérable de superficie en est ressentie pour les œuvres. Ajoutons à cet inconvénient l’ordre adressé à Bernard d’Agesci, dans les années 1800, de donner à certaines églises des ouvrages qu’il avait choisis lors de sa mission dans les églises qui avaient été supprimées
代表文物与重点展陈
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